Comment mettre un immeuble en copropriete ?

Pour effectuer des travaux concernant les parties communes d’un immeuble en copropriété, vous avez besoin du consentement de tous les copropriétaires. C’est alors le syndic qui s’occupera de sa mise en œuvre et de sa réception, ou le conseil syndical si vous avez choisi un fiduciaire en ligne.

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Les parties communes, le cas de tous

Que vous souhaitiez percer un trou dans un mur porteur ou suggérer une rénovation de la pièce à vélo, vous aurez besoin de l’autorisation de tous les copropriétaires. Dès le moment où les travaux affectent les espaces publics ou l’objectif du bâtiment vous devez demander la permission de tous les copropriétaires. C’est-à-dire passer par un vote à l’Assemblée Générale Annuelle. Voici une liste d’éléments qui peuvent aborder le travail des espaces publics (non exhaustive) :

  • murs, planchers, plafonds ;
  • couloirs, entrepôts, tapis, escaliers, balcons, ascenseur ;
  • façade (dévastation), toiture, pipelines ;
  • Boîtes aux lettres, plaques d’immatriculation professionnelles ;
  • chauffage collectif, éclairage, compteurs d’eau ;
  • antenne collective (râteau ou bol), fibre optique ;
  • Digicode, protection vidéo ;
  • espaces verts, déchets d’ordures ;
  • rampe d’accès pour les personnes handicapées ;
  • Parking, équipement pour véhicules électriques (recharge) ;
  • Lots (créer de nouveaux lots augmentés)
  • etc..

Travaux à l’ordre du jour de l’Assemblée générale

Si vous connaissez votre projet, vous devez utiliser le Les syndics demandent à tenir une assemblée générale, ou le conseil syndical en cas de copropriété, sans qu’un syndic professionnel passe par un syndic en ligne. Vous devrez alors mettre votre projet à l’ordre du jour et convoquer les copropriétaires. Le syndic — ou conseil syndical — leur enverra, à vos frais, les documents nécessaires à leur prise de décision future : plans, avis d’experts, etc. par courrier recommandé auprès de AR. Vous pouvez également attendre que l’AG annuel annonce votre projet.

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Voter les œuvres des copropriétaires

Lors de l’examen de votre projet de travail par l’Assemblée générale, l’Assemblée générale examinera si le projet remplit les trois conditions qui ne s’appliquent pas à sa mise en œuvre, à savoir :

  • n’ affecte pas la stabilité du bâtiment, ni la sécurité de ses habitants
  •  ; la destination correspondent au trafic de base indiqué dans les condominiums ;
  • ne viole pas les droits des copropriétaires sur leurs lots.

copro AG définira également un certain nombre de marchés et de contrats de construction, dont les appels d’offres seront contraignants. Il peut déléguer ce concours au Conseil syndical. Il fixera également les règles de gestion du travail. Ceux-ci sont supposés selon leur nature :

  • Pour les travaux d’entretien sur un appareil commun , le coût sera inclus dans les frais généraux de la copropriété.
  • Afin de coordonner les travaux d’amélioration à l’unanimité, les coûts seront répartis par vote de l’assemblée générale, selon qu’ils concernent des espaces communs ou un élément d’équipement commun.

Quoi qu’il en soit, les condominiums peuvent décider d’utiliser ce Financer des travaux en dehors du budget prévu par le biais de leur fonds opérationnel (obligatoire depuis le 1er janvier 2017) ou d’un prêt signé par l’Union des condominiums ou certains d’entre eux. Une fois que toutes ces conditions ont été discutées, les copropriétaires peuvent procéder au vote. La procédure est adoptée à la majorité absolue ou à la majorité simple au deuxième tour si un tiers des voix est recueilli au premier tour. En cas d’échec, une deuxième assemblée générale peut avoir lieu dans un délai de trois mois pour réitérer la résolution sur ces travaux. Attention : Les méthodes de vote varient en fonction des parties concernées et de leur importance. Après le vote, l’Assemblée générale annuelle peut décider :

  • refuser d’effectuer le travail ;
  • approuver les travaux à effectuer sous certaines conditions ;
  • à la Mise en œuvre des travaux.

Les différents types de copropriétés

Cependant, il existe plusieurs catégories principales :

  • lestravaux d’entretien et ceux nécessaires à l’entretien du bâtiment et au maintien de la santé physique des résidents , qui relèvent de la majorité de l’article 24 (la majorité des copropriétaires présents ou représentés) et des modalités d’exécution des travaux obligatoires ;
  • lestravaux économes en énergie relevant de la majorité de l’article 25 (majorité des copropriétaires, y compris les absents) ou 24 ;
  • L’ accessibilité s’applique aux personnes handicapées visées par la majorité de l’article 24, à l’exception des exceptions ;
  • tout autre travail d’amélioration relevant de la majorité de l’article 25 ;
  • et enfin le Ajout de travail et hauteur .

Que faire en cas de refus ?

L’ assemblée générale annuelle peut refuser de travailler si un nombre excessif d’offres est présenté ou si les travaux ne sont pas jugés appropriés ou nécessaires. Il est possible de renvoyer l’affaire au juge de la cour la plus courtoise . Le travail ne doit pas avoir déjà été fait, c’est une amélioration et le dossier soumis à l’AG doit être complet. Le juge peut approuver le travail à la place de l’AG s’il est confirmé que ce dernier l’a refusée sans motif légitime.

Contrat avec la société responsable de l’installation

Une fois que les travaux ont été approuvés par l’assemblée générale ou par le juge au lieu de ce dernier, il est nécessaire de conclure un contrat avec la société choisie après le concours. Ce contrat doit être signé par le Le syndic est responsable de la mise en œuvre des décisions élues lors de l’assemblée générale ou par le conseil syndical en cas de copropriété gérée par un syndic en ligne. Un acompte est alors versé à la société choisie conformément aux conditions énoncées dans le contrat. Le projet peut commencer dès la signature du présent contrat. Il appartient au fiduciaire ou au conseil syndical de surveiller la bonne conduite des travaux et d’informer les copropriétaires. Dans le cas des condominiums gérés par un fiduciaire en ligne, les copropriétaires peuvent être invités à s’aider eux-mêmes et à participer à l’accueil des fournisseurs de services et à informer les copropriétaires de l’avancement du site.

Que faire si le travail coordonné n’est toujours pas effectué ?

  • Affecter le syndic au tribunal . Le mandataire peut retarder l’exécution des travaux convenus lors de l’assemblée générale annuelle. Dans ce cas, il est possible de lui envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception, qui servira de référence en cas de litige. Pour devenir le gagnant d’une action en justice, le conseil syndical doit prouver qu’il souffre d’un préjudice de l’inexécution de son travail.
  • Changez le fiduciaire . C’est l’autre solution en cas de retard dans l’exécution des travaux. Cela implique la convocation d’une assemblée générale extraordinaire, peut être coûteuse et nécessite une bonne anticipation de la part du Conseil syndical.

Réception de la copropriété des espaces communs

Une fois les travaux terminés, il appartient au fiduciaire de l’immeuble de l’obtenir . Dans le cas d’un La copropriété, gérée par un syndic en ligne, est gérée par le conseil syndical. Il appartient également à lui ou au syndic de vérifier si les travaux ont été livrés conformément au contrat. En cas de faute ou d’échec, le syndic ou le conseil syndical doit profiter de la responsabilité de l’entreprise de construction ou mettre en œuvre les garanties légales (dommages du travail, responsabilité civile, etc.).

Le cas des crédits

Pour effectuer des travaux qui aboutivent à l’appropriation correcte d’une partie commune par un ou plusieurs copropriétaires, vous devez voter par l’AG à la double majorité de l’article 26 (c’est-à-dire au moins les deux tiers des voix).